Nouveau blog = nouvel élan

Nouveau blog = nouvel élan
Bonjour à toutes et tous,
Je tenais à vous remercier pour vos visites qui se font de plus en plus nombreuses en ce début d'année comme si la politique du président soulevait des interrogations dans les esprits et que certains se sentent trahis.
Comme je l'avais annoncer au début de ce blog, l'objectif était la candidature de D. de villepin pour 2007 et donc il n'a plus trop de raison d'exister. Cependant, avec les dernières déclarations du principal interressé (" je referais de la politique active") et face au carnage de la politique française actuelle, j'ai créé un nouveau blog qui aura comme objectifs: l'actualité de l'ancien premier ministre mais aussi un lieu de discussion et de regroupement pour la création d'un nouvel élan à droite.

Je vous invite donc à visiter ce blog et à m'ajouter dans vos listes d'amis et dans vos blogs favoris si l'idée d'un mouvement derrière D de villepin vous interresse. Je me ferais un plaisir de vous ajouter.

# Posté le dimanche 24 février 2008 05:12

Villepin, une vie après la mort

Villepin, une vie après la mort
Invité sur RTL jeudi matin, l'ancien Premier ministre a assuré qu'il voulait rester engagé dans la "vie publique".

Jeudi matin, Dominique de Villepin était l'invité de RTL . Une des premières questions de Jean-Michel Aphatie est sans détour : "Referez-vous de la politique active ?" La réponse de l'ancien Premier ministre ne l'est pas moins : "Oui, bien sûr."

"Je crois que quand on a pris des engagements vis-à-vis des Français, on a à coeur de les tenir", a poursuivi Dominique de Villepin, restant toutefois flou sur ses intentions précises. "Il y a beaucoup de façons d'être engagé dans la vie publique, parce qu'au fond c'est ça qui m'intéresse."

Ministre ? Premier ministre ? L'ancien locataire coupe court : "Non, je n'ai aucune envie d'occuper des fonctions que j'ai déjà occupées." Question du journaliste : "Il manque celle de président de la République alors ?". Il élude. Et de conclure sur le sujet : " Être engagé dans la vie publique, dire ce que je crois être bien, essayer de faire avancer des idées, essayer de faire des propositions, je crois que ça fait partie de mon engagement profond."

Sur l'affichage de la vie privée du président Sarkozy, Dominique de Villepin n'épargne pas son ancien rival : "Il y a certainement des problèmes d'image, de communication de perception," estime-t-il. Avant de poursuivre: "Et puis il y a des attentes très profondes des Français. Les Français veulent des réponses pour leur vie quotidienne, pour l'avenir de la France et l'avenir de leurs enfants. Tout cela est parfois long à venir. Donc, ils s'inquiètent."

Enfin, Dominique de Villepin s'est montré en accord avec Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel qui avait estimé, dimanche 3 février, que "la fonction présidentielle, la fonction de Premier ministre, la fonction de ministre, requiert une certaine retenue".

Il a également estimé que cette retenue était "une exigence constante de la vie politique." Son jugement est sans appel : "Que l'on tire les leçons de ce qu'on a bien et mal fait pour essayer de faire mieux. Je crois qu'il faut beaucoup d'humilité, quelle que soit la position qu'on occupe dans cette vie politique." À bon entendeur...

Source: Cyriel Martin (Le Point)

# Posté le jeudi 07 février 2008 09:35

Les fidèles de Dominique de Villepin lui redisent son attachement

«Gardons notre calme ! On ne parle pas d'un repris de justice mais d'un homme honnête et respectable.»

À l'image de Jacques Le Guen (Finistère), une poignée de députés UMP demeurent proches de Dominique de Villepin et le défendent bec et ongles. «Cette affaire comporte une part d'irrationnel, argumente le député breton. Le dossier va se dégonfler et finira en eau de boudin.»

Le député de la Drôme Hervé Mariton s'inquiète lui aussi des «commentaires de commentaires», qui constituent, selon lui, une part importante de l'information disponible sur l'affaire Clearstream. Il réaffirme «toute son amitié pour l'homme privé et tout son respect pour l'homme public». Aux yeux de celui qui fut brièvement ministre de l'Outre-Mer, «des souvenirs forts unissent l'ancien premier ministre et ses fidèles, qui l'ont entouré pendant les dix-huit mois de son gouvernement ».

Georges Tron (Essonne) ajoute que «la présomption d'innocence doit s'appliquer à Dominique de Villepin comme à toute personne mise en examen». La décision des juges d'instruction va permettre à l'ancien hôte de Matignon «d'avoir accès au dossier et de préparer sa défense de façon approfondie». D'ordinaire plus offensif pour défendre l'ancien chef du gouvernement, le député de l'Essonne prend soin d'indiquer que «Nicolas Sarkozy a eu raison de se constituer partie civile» dans cette affaire.

D'autres fidèles de Dominique de Villepin s'engagent plus avant à ses côtés et commentent la procédure ou le dossier. Guy Geoffroy (Seine-et-Marne) s'étonne que les juges d'instruction «souhaitent poursuivre leur enquête au lieu de saisir la Cour de justice de la République». Les faits allégués mettent en effet en cause l'action de l'ancien chef du gouvernement en 2004 et 2005, alors qu'il était ministre des Affaires étrangères puis ministre de l'Intérieur. Pour Guy Geoffroy, «la Constitution est claire : c'est à la Cour de justice de la République de prendre dès maintenant le relais des investigations et d'organiser un éventuel procès».

François Goulard (Morbihan) ajoute qu'en 2004 et 2005, l'hôte du Quai d'Orsay puis de la Place Beauvau ne pouvait rester inerte après avoir eu connaissance de l'existence de listes de comptes bancaires occultes censés être ouverts chez Clearstream. Pour l'ex-ministre du gouvernement Villepin, celui-ci a eu le sentiment de faire son devoir.

Enfin, Jean-Pierre Grand, le plus sourcilleux des gardiens de la flamme villepiniste, n'hésite pas à parler d'une «nouvelle affaire Dreyfus». Le député de l'Hérault ne se prononce pas sur l'identité de l'auteur du complot qui, comme le commandant Henry en 1896, aurait fabriqué un faux pour accabler un innocent à la place du coupable. Mais Jean-Pierre Grand est très attaché à cette comparaison. «Au début de l'affaire Dreyfus, celui-ci avait presque tout monde contre lui», insiste-t-il.

Grand souligne aussi l'épreuve que ces investigations représentent «pour l'ancien premier ministre et sa famille». Selon Jean-Pierre Grand, «lors de la perquisition à son domicile, les enquêteurs ont été jusqu'à démonter un lit d'enfant. C'est humiliant et inconvenant».

# Posté le dimanche 29 juillet 2007 05:24

Jean-pierre Grand propose son siège de député à Dominique de villepin!!!

Jean-pierre Grand propose son siège de député à Dominique de villepin!!!
PARIS (Reuters) - Dans une interview au Journal du dimanche, le député UMP Jean-Pierre Grand propose son siège à Dominique de Villepin, mis en examen dans le cadre de l'affaire Clearstream.
(publicité)
<a href="http://fr.ard.yahoo.com/SIG=12p4jrvp2/M=200094061.201425155.202691672.200726115/D=frnews/S=2022264336:LREC/Y=FR/EXP=1185738719/A=200610145/R=0/id=flashclicks/SIG=123hcsoj4/*http://www.monalbumphoto.fr/index.aspx?enter=mandant&m=ycpc76s1b3"><img src="http://eur.a1.yimg.com/eur.yimg.com/a/eu/any/300x250848.gif" width=300 height=250 border=0></a>

L'ancien Premier ministre a été mis en examen vendredi pour "complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol, recel d'abus de confiance et complicité d'usage de faux" par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons chargés de l'enquête.

Soupçonné d'avoir participé à une manipulation visant à nuire à Nicolas Sarkozy, il a fait appel du contrôle judiciaire qui lui a été imposé et qui prévoit le versement d'une caution de 200.000 euros ainsi que l'interdiction de rencontrer les protagonistes de l'affaire, dont l'ancien président Jacques Chirac.

"En traitant Dominique de Villepin comme s'il était à la tête d'un réseau de trafiquants de drogue, les juges et les policiers portent atteinte à la démocratie", estime Jean-Pierre Grand, qui avait comparé vendredi cette affaire à l'affaire Dreyfus.

"Nous sommes suffisamment nombreux comme députés à le soutenir pour que l'un d'entre nous fasse le geste politique fort de démissionner afin qu'il puisse siéger à l'Assemblée nationale."

"Je suis prêt à lui proposer le mien si cela peut être utile à la défense de son honneur et de la démocratie", ajoute-t-il.

Jean-Louis Gergorin, un des principaux protagonistes de l'affaire, a dit lors d'une audition la semaine dernière que Dominique de Villepin lui avait demandé de transmettre à un juge les listes falsifiées de comptes bancaires sur lesquelles figurait le nom de Nicolas Sarkozy.

Le Premier ministre lui avait précisé que l'instruction venait de Jacques Chirac, a ajouté Jean-Louis Gergorin, selon des extraits du procès verbal de son audition publiés dans la presse.

A la sortie du pôle financier du palais de justice de Paris, Dominique de Villepin a démenti vendredi s'être livré à une "quelconque manoeuvre politique" et a dit avoir fait son "devoir comme ministre" en s'intéressant à cette affaire qu'il pensait liée aux malversations en marge de la vente de frégates à Taiwan en 1991.
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# Posté le samedi 28 juillet 2007 15:55

Dominique de Villepin mis en examen

Dominique de Villepin mis en examen
Dans ces circonstances difficiles pour lui, nous réaffirmons naturellement notre soutien, notre confiance et notre fidélité à Dominique de Villepin.

Voici les déclarations faites ce matin par l'ancien Premier Ministre:

"J'ai été reçu ce matin par messieurs d'Huy et Pons qui m'ont confirmé leur décision. Cette décision me permettra, comme je l'ai souhaité, de prendre connaissance de l'intégralité du dossier.

"Je tiens à redire ce matin, qu'à aucun moment je n'ai demandé d'enquête sur des personnalités politiques, qu'à aucun moment je n'ai participé à une manoeuvre politique.

"J'ai agi pour faire face à des menaces internationales, j'ai agi pour faire face à des menaces concernant nos intérêts économiques. C'est strictement dans ce cadre que j'ai agi. C'était mon devoir comme ministre.

"Je ne vous cache pas que ces mises en cause sont douloureuses pour moi et ma famille, mais je me battrai pour que dans le cadre de l'instruction la vérité puisse enfin apparaître. Je répondrai naturellement à l'ensemble des questions qui me seront posées".

"Complicité de dénonciation calomnieuse", "complicité d'usage de faux", "recel d'abus de confiance" et "recel de vol" : ces quatre chefs de mise en examen dans le dossier Clearstream ont été signifiés, vendredi 27 juillet, à l'ancien premier ministre, Dominique de Villepin, qui a été convoqué à 10 heures par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons. Comme c'est le cas pour tous les autres prévenus de cette affaire, les juges pourraient assortir cette mise en examen d'un strict contrôle judiciaire et interdire à M. de Villepin de rencontrer un certain nombre de personnalités.

Tout juste rentré de Polynésie, où il a passé quelques jours de vacances, l'ancien premier ministre avait l'intention de faire valoir ses droits à la défense en demandant aux juges un délai pour examiner le dossier avant de répondre à la cinquantaine de questions précises que ceux-ci souhaitent lui poser. "Dominique de Villepin est déterminé à fournir les explications qu'on lui demande, mais il a besoin, comme n'importe quel justiciable, de connaître précisément ce qui lui est reproché", a déclaré au Monde l'un de ses avocats, Me Olivier d'Antin.

Les conseils de M. de Villepin semblent avoir provisoirement renoncé à contester la compétence des juges, alors qu'ils avaient, dans un premier temps, estimé que les fonctions ministérielles exercées par leur client justifiaient la saisine de la Cour de justice de la République. Mais ce motif étant d'ordre public, il peut être soulevé à tout moment de la procédure.

Parmi les procès-verbaux qui ont retenu, en priorité, l'attention de Mes Olivier d'Antin et Luc Brossolet figurent les dernières déclarations de Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président d'EADS. Entendu à deux reprises, mercredi 18 juillet et vendredi 20 juillet, il a en effet mis en cause M. de Villepin, affirmant qu'il avait agi sur ses ordres. Il a notamment confirmé la note du général Rondot selon laquelle l'ancien premier ministre avait lui-même suggéré à M. Gergorin de prendre l'initiative de "balancer Nicolas Sarkozy" en rencontrant, puis en lui adressant des courriers anonymes, le juge Renaud Van Ruymbeke. "Cette note est en substance exacte", a-t-il observé.

Devant les juges, l'ancien dirigeant d'EADS a également répété qu'à l'appui de sa demande "d'informer ou de saisir un juge", M. de Villepin avait précisé que c'était une "instruction du président de la République", Jacques Chirac. "La référence à cette instruction était accompagnée de la part de Dominique de Villepin d'une demande de secret le plus absolu par rapport à tout tiers, y compris le général Rondot", a ajouté M. Gergorin.

"Pourquoi MM. Chirac et de Villepin n'ont-ils pas officiellement dénoncé ces faits à l'autorité judiciaire (...) et vous ont-ils, au contraire, donné pour instruction d'entreprendre une démarche secrète auprès d'un juge ?", ont demandé MM. d'Huy et Pons à Jean-Louis Gergorin. "Ma perception était que Dominique de Villepin – et sans doute le président de la République, car j'étais et je reste convaincu qu'il ne faisait rien sans en référer au président – avaient une conviction : d'une part, de la réalité de l'implication d'un certain nombre de personnalités politiques, y compris Nicolas Sarkozy (...), d'autre part, de la capacité de ces mêmes personnalités d'être informées immédiatement par leurs amis au sein des services de renseignement de toute investigation les concernant et donc de réagir en criant à la manipulation politique", a répondu M. Gergorin.

Les conseils de M. de Villepin ne sont pas les seuls à s'intéresser de près à ces propos. Ils ont aussi fait l'objet d'un examen attentif à l'Elysée. "Très offensif", selon ses proches, M. Sarkozy reste convaincu de l'implication de son prédécesseur dans cette affaire. "Il est persuadé que Gergorin dit la vérité sur les instructions de Chirac", confie l'un de ses interlocuteurs, d'autant que, à la liste des personnalités déjà connues figurant sur les faux listings de Clearstream vient s'ajouter son fidèle lieutenant, Brice Hortefeux. Le nom du ministre de l'immigration et de l'identité nationale est en effet apparu, le 18 juillet, sur des fichiers appartenant à M. Gergorin et remis par ses soins aux juges avec sa clé USB. "J'ai été informé vendredi que mon nom apparaissait avec un numéro de compte richement doté et créditeur et j'ai immédiatement décidé de me constituer partie civile", déclare M. Hortefeux.

La semaine dernière, Nicolas Sarkozy s'était agacé des hasards du calendrier judiciaire qui ont fait coïncider l'audition de Jacques Chirac par le juge Alain Philibeaux dans le cadre du dossier des emplois contestés du RPR, et celle de M. Gergorin. Car la première a fait passer au second plan la seconde. "Les cons, ils n'ont pas regardé où il fallait ! ", a t-il lancé devant l'un de ses interlocuteurs à propos de la presse qui rendait compte trop largement, à son goût, des propos de M. Chirac, alors que, selon M. Sarkozy, "la seule information importante est dans la déposition de Gergorin". Celle-ci devait figurer au c½ur des questions que les juges d'Huy et Pons entendaient poser à M. de Villepin.

L'enjeu pour lui était de connaître, au-delà de sa mise en examen annoncée, les conditions du contrôle judiciaire que les juges peuvent lui imposer – et notamment celle de sa liberté d'aller et venir hors du territoire national – dont dépend sa reconversion professionnelle.

Source: Gérard Davet et Pascale Robert-Diard (Le Monde)

# Posté le samedi 28 juillet 2007 02:49