La france droit dans le mur... La fin d'une grande époque...

La france droit dans le mur... La fin d'une grande époque...
PARIS (Reuters) - Dominique de Villepin "savait depuis le premier jour" de son mandat à Matignon qu'il ne se présenterait pas à l'élection présidentielle de 2007 et n'éprouve aucun "regret" à cet égard.

Dans une interview à paraître vendredi dans Le Parisien-Aujourd'hui en France, le Premier ministre réaffirme qu'il assumera "toutes ses responsabilités" au bénéfice de la campagne du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, pour lequel il réserve toujours son soutien officiel dans l'attente de l'intervention de Jacques Chirac, dimanche soir.

"J'entends à la fois défendre mes idéaux au service de mes convictions et de ma famille politique. (...) Personne n'imagine que je sois homme à me retirer sur un quelconque Aventin", déclare-t-il.

Nicolas Sarkozy, juge-t-il, est un candidat "en permanence soucieux de la réalité des choses et qui défend une vision pragmatique".

Par-delà les rivalités passées avec le ministre de l'Intérieur, Dominique de Villepin met en avant la nécessaire unité de la "famille" UMP dans la perspective des élections présidentielle et législatives.

"Le choix que nous avons fait, c'était un numéro un et un numéro deux qui avancent ensemble pour apporter des solutions aux Français. On imagine dans quelles complications nous aurions été si d'autres ambitions s'étaient fait jour", analyse-t-il.

"Moi, je n'ai pas oublié ce qui s'est passé entre 1993 et 1995 et à quel point ma famille politique été éprouvée par les divisions de l'époque. Je n'ai jamais imaginé que nous puissions revivre un tel scénario", affirme-t-il dans une allusion au ralliement de Nicolas Sarkozy en 1995 à Edouard Balladur contre Jacques Chirac.

Le Premier ministre, auquel on prêtait des ambitions présidentielles, s'affirme "extrêmement serein" dans cette répartition des rôles qui donne la vedette au candidat de l'UMP.

"Quand vous êtes fidèle aux choix que vous avez faits (...), il n'y a aucune sorte de regret possible", dit-il.

"Certains de mes prédécesseurs ont été, en effet, candidats à la fonction présidentielle. Mais je suis bien placé pour vous dire que ce n'est pas la vocation naturelle de ce poste. Et dans la période actuelle moins que jamais. Et cela je le savais depuis le premier jour", confie le chef du gouvernement.

"Matignon, pour servir une ambition personnelle ou comme un tremplin pour aller ailleurs, c'est une erreur", insiste-t-il, assurant qu'il n'achèvera pas sa mission "en lambeaux" contrairement à "l'idée souvent répandue".

Toujours sybillin sur ses projets d'avenir, il se contente de préciser qu'il restera "engagé au service des Français". "Mais il y a bien des façons différentes de le faire".


Commentaires personnels:

Triste et peiné pour la France

# Posté le jeudi 08 mars 2007 14:11

Mr. de villepin au salon de l'agriculture

Mr. de villepin au salon de l'agriculture
Le Premier ministre Dominique de Villepin, en visite lundi au Salon de l'agriculture, a rendu hommage aux paysans français, qui font vivre, selon lui, "la meilleure agriculture du monde".

« Nous avons de l'or au bout des doigts », a-t-il assuré sur le plateau de la chaîne Public Sénat, installé au c½ur du hall 1. « La France a, avec l'agriculture, un atout dans un monde où nourrir des hommes et des femmes est un enjeu majeur », a souligné le Premier ministre.

Celle-ci, a-t-il rappelé, "n'a pas vocation à être la variable d'ajustement" des négociations en cours à l'Organisation mondiale du commerce" (OMC).

Le président Jacques Chirac s'en était pris samedi au commissaire européen Peter Mandelson, qui défend la position de l'Union européenne dans ce dossier. Il l'avait accusé de "vouloir sans cesse donner davantage" aux Etats-Unis.

M. de Villepin a paru tempérer cette sortie. La France, a-t-il dit, ne veut pas "bloquer les négociations" mais simplement "ramener un peu de bon sens".

Jean-Michel Lemétayer, le président de la FNSEA, le principal syndicat agricole, lui a fait part de l'inquiétude des agriculteurs, avertissant que "toute avancée dans les négociations se fera sur le dos de l'agriculture".

Le chef du gouvernement a pris acte d'un "message clair".

Il avait auparavant sacrifié au parcours classique des hommes politiques au Salon, serrant dans la cohue d'innombrables mains, dégustant des produits, écoutant une ode au cochon de Bayeux ou encore s'amusant, sur le stand d'un constructeur automobile, de se voir proposer "pour l'été prochain" des balades en "cabriolet roulant au bioéthanol".

Matignon a d'ailleurs indiqué que les administrations de l'Etat devront "acheter dès cette année un minimum de 15%" de véhicules fonctionnant à l'E85, une essence contenant 85% de biocarburants. La même circulaire publiée dimanche prévoit que 30% des véhicules neufs achetés en 2008 par l'Etat devront correspondre à cette norme.

En 2006, Dominique de Villepin avait passé 4 heures au salon de l'Agriculture. Sa visite a été limitée cette fois à 2h30, pour cause d'implication du Premier ministre dans le dossier Airbus.
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# Posté le mardi 06 mars 2007 09:18

Villepin esquisse le chemin d'une croissance plus forte.

Villepin esquisse le chemin d'une croissance plus forte.
A quelques semaines de son départ de Matignon, Dominique de Villepin s'est livré, mardi 6 mars, à un exercice délicat : avancer un certain nombre de propositions concrètes pour remettre durablement l'économie française sur le chemin d'une croissance de 3 %, alors que la hausse du produit intérieur brut (PIB) a été de 1,2 % en 2005, de 2 % en 2006, et devrait rester du même ordre en 2007.


Le premier ministre a réuni dans la matinée une conférence nationale sur la croissance au ministère de l'économie et des finances, en présence de plusieurs ministres, du patronat et des syndicats, de chefs d'entreprise et des membres de la Commission économique de la nation. Ce rendez-vous, moins attendu que les deux précédents, sur l'emploi et le pouvoir d'achat et sur les finances publiques, est censé, selon Matignon, "aider à fixer collectivement un cap en matière de croissance"

"Si nous voulons franchir de nouvelles étapes, nous avons besoin de choix poursuivis sur le long terme, pendant dix ans, pendant quinze ans. Une croissance de 3 %, un taux de chômage de 6 % et une dette publique ramenée à 55 % du PIB à l'horizon 2012, ce sont des objectifs qui doivent être aujourd'hui partagés par tous", a assuré M. de Villepin, comme s'il laissait une feuille de route à son successeur.

Le chef du gouvernement a exprimé sa conviction que la France peut passer de 2 % à 3 % de croissance sans remettre en cause son modèle social ni se sentir obligée de ressembler aux Anglo-saxons. Pour développer le volume d'emplois, notoirement insuffisant, et soutenir l'innovation, M. de Villepin a avancé plusieurs mesures d'une facture classique, comme la fusion de l'ANPE et l'Unedic (également défendue par Nicolas Sarkozy), une meilleure indemnisation des jeunes au chômage, un système de formation plus adapté aux personnes peu ou pas qualifiées.

Plus novatrice, en revanche, est la demande qu'il a formulée à l'Insee de "mettre à la disposition de tous les Français 2 ou 3 indicateurs qui ne soient pas seulement des indicateurs de croissance mais également des indicateurs de progrès durable" tenant compte des composantes sociales de l'activité économique.

L'idée d'un "Small Business Act" à la française, réservant une part des marchés publics aux PME, fait aussi son chemin. A charge pour le prochain gouvernement de la défendre au niveau européen et à l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Lundi, Matignon insistait sur la convergence de vues entre le premier ministre et le prix Nobel d'économie américain Edmund Phelps. Ce dernier a ouvert la conférence sur la croissance, en compagnie de l'économiste en chef de l'OCDE, Jean-Philippe Cotis. Et en faisant valoir que la faiblesse de la croissance française n'est pas due à notre modèle social, mais à la place insuffisante faite, dans notre pays, aux nouveaux entrants : les jeunes et les entreprises innovantes.
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# Posté le mardi 06 mars 2007 09:14

Villepin président au salon de l'agriculture !!!

Villepin président au salon de l'agriculture !!!
Demain a lieu la visite de dominique de Villepin au salon de l'agriculture. C'est la une bonne occasion pour nous faire entendre et le soutenir. Si vous êtes présent ou que vous pouvez y passer, n'hésitez pas ....



VILLEPIN PRESIDENT

# Posté le dimanche 04 mars 2007 14:55

Dominique de Villepin a reçu les insignes de l'ULg

Dominique de Villepin a reçu les insignes de l'ULg
Honoris causa
La cérémonie de remise des insignes de Docteur honoris causa s'est déroulée ce 8 mars aux Amphithéâtres de l'Europe de l'ULg. Six personnalités du monde académique, internationalement renommées pour la qualité de leurs travaux , Kurt Heinz Jürgen Buschow, Dominique Duchene, Christian Guilleminault, Charles Proye, Robert S.Siegler et Jere Edward Brophy ont été mises à l'honneur par l'université de Liège.

Sur proposition des autorités universitaires, Dominique de Villepin, ministre français des Affaires étrangères a également reçu les insignes de l'ULg. Il a prononcé le discours de clôture de la cérémonie : “De la mémoire à l'action”.

« Seul un véritable système reposant, à l'échelle internationale, sur le dialogue et le partage peut permettre à chaque pays de faire entendre sa voix, à chaque identité de s'intégrer dans le mouvement du monde. C'est désormais la condition de la paix et de la responsabilité collective. En renforçant l'architecture multilatérale il s'agit à la fois d'apprivoiser la force et d'orienter la puissance. La France multiplie les propositions en ce sens : elle plaide pour la création d'un Conseil ministériel de paix, appelé à se réunir lorsque des crises régionales menacent ou se développent ; elle invite à la mise en place d'un cops permanent d'inspecteurs du désarmement ou des droits de l'homme, qui seraient les yeux et les bras de la communauté internationale. »

# Posté le vendredi 02 mars 2007 17:14