Appel du 23.02.07: La France en grand!!

Appel du 23.02.07: La France en grand!!
La France mérite mieux ! Appelons la candidature de Dominique de Villepin !

Quelle drôle d'idée, pensez-vous sans doute ! Le Premier Ministre candidat ? N'est-il pas déjà rallié à Nicolas Sarkozy ? Il faut pourtant beaucoup d'imagination pour lire dans ses récents discours ou interviews, un ralliement au Ministre de l'Intérieur.

La campagne qui ne dit pas son nom du Premier Ministre

Et puis, le Premier Ministre fait campagne, une très bonne campagne même. Oui, reprenez toutes ses interventions depuis 2 mois et se dessine un véritable projet présidentiel. Depuis plusieurs semaines, sur l'Europe, sur l'International, sur l'enseignement supérieur, sur le désendettement, sur l'égalité des chances, sur son attachement au respect de nos principes républicains..., Dominique de Villepin fait entendre ses idées, propose des actions pour le prochain quinquennat, en toute liberté, et avec de vraies ambitions pour la France. Mises bout à bout, ces interventions dessinent un projet bien plus fouillé et autrement plus responsable que celui des autres candidats.
Car le Premier Ministre a une vision pour la France. Une France où s'équilibrent la justice sociale et la compétitivité du pays et des entreprises. Une France dépositaire d'un message pour le monde, un message de respect des peuples, de leur souveraineté. Une France qui refuse l'unilatéralisme d'un peuple aux tentations impérialistes. Une France qui reprendrait l'initiative sur le projet européen, en tournant enfin l'Europe vers les préoccupations de ses citoyens pour réconcilier les Français avec la construction européenne. Une France rassemblée, autour des valeurs de la République, où être un enfant de la République prime sur toutes les considérations communautaires. Une France responsable à l'égard de l'avenir...
Dominique de Villepin peut s'appuyer sur son bilan aux Affaires Etrangères et à Matignon. Il a porté la voix de la France comme on ne l'avait plus jamais fait depuis le Général de Gaulle. La position de la France en 2003 a permis d'éviter le conflit de civilisation entre l'Orient et l'Occident dans lequel les Etats-Unis nous entraînaient et que certains étaient prêts à suivre. Comme peu de chefs de gouvernements avant lui, il a su agir pour défendre la justice sociale tout en défendant dans le même temps la compétitivité du pays et de ses entrepreneurs.
Les « déclinologues » et autres « rupturistes » nous abreuvent du déclin de la France depuis des années. Mais la France a toujours su se redresser ! Et notre pays ne manque pas d'atouts pour l'avenir. Nous gardons une vraie place sur la scène internationale : quel pays occidental ose tenir tête Etats-Unis ? Notre démographie nous permettra de devenir le premier pays européen par la population d'ici quelques dizaines années. Nos entreprises conquièrent le monde. Notre système de santé reste le meilleur du monde. Nos institutions donnent à nos gouvernants une stabilité qui leur permet de gouverner, contrairement à ce qui se passe dans tant de pays.
Les années qui viennent seront des années cruciales pour notre pays. De grands choix de société devront être tranchés. Comment lutter contre la balkanisation de la France ? Comment orienter la construction européenne ? Comment corriger les excès d'une globalisation qui ne profite aujourd'hui qu'à un petit nombre, pour éviter que le système ne s'écroule ? Comment assurer l'équilibre d'un monde plus que jamais instable avec le terrorisme et la prolifération nucléaire ? Comment mieux respecter notre environnement et protéger notre planète ? Plus que jamais, il reviendra au prochain Chef de l'Etat de faire des choix décisifs pour notre République. Il devra faire ces choix d'une main à la fois ferme et juste, tout en défendant l'intérêt général des intérêts particuliers. Qui mieux que Dominique de Villepin peut aujourd'hui endosser ce rôle ?
Beaucoup de Français estiment que la campagne actuelle est de piètre qualité et qu'elle n'est pas à la hauteur des défis qui se posent à notre pays ; ce qui signifie qu'une large majorité de nos concitoyens ne sont pas satisfaits du panel de candidats actuellement en lice. Les Français pensent que la France mérite mieux !

Dominique de Villepin peut faire gagner la France !
Ceux qui sont encore sceptiques diront alors qu'il ne sert à rien de mener un combat perdu d'avance. Le Premier Ministre n'a ni parti, ni soutien, ni réseau. Il part trop tard, et aucun Premier Ministre en exercice n'a jamais gagné la Présidentielle. Et alors ! La Politique, c'est avoir des convictions et des principes chevillés au corps, et être prêt à les défendre lorsqu'ils sont menacés, comme c'est le cas aujourd'hui, sans la moindre compromission. Le Général de Gaulle s'est-il demandé s'il était raisonnable de ramasser le drapeau de la France éternelle et de s'en faire le dépositaire, quand il est parti seul à Londres en juin 1940 ? Monsieur le Premier Ministre, suivez ce que vous disent vos tripes, vos convictions ! Servez la France, et personne d'autre !
Si François Bayrou peut réunir 17% des sondés en disant seulement que les média sont injustes et en proposant une grande coalition, votre stature incomparable vous permettra sans l'ombre d'un doute d'atteindre rapidement ce score, score qui avait permis à Giscard de se lancer en 1974, ou, comme vous le savez bien, Jacques Chirac en 1995. Tout sondage sur votre potentiel vous sous-estimerait forcément, car vous avez été sorti du champ des possibles. Votre candidature, à elle seule, serait un véritable tsunami politique qui offrirait enfin aux Français la garantie d'un vrai débat d'idées pour cette campagne. Le jeu en serait complètement bouleversé car vous introduiriez enfin, pour les Français, les questions qui sont actuellement écartées par les candidats, alors qu'elles sont déterminantes pour l'avenir de notre nation.
Monsieur le Premier Ministre, vous pensez être seul ? Vous êtes surtout indépendant des hommes, des clans, des partis, des fractions, des intérêts particuliers, seul candidat donc à être réellement en position de défendre l'intérêt général. Vous n'aurez personne à remercier avec des postes. Vous pourrez donc former une équipe en toute liberté. Les Français en ont aujourd'hui plus qu'assez de la politique politicienne à l'ancienne avec les montagnes de promesses jamais tenues. Vous n'avez-vous-même jamais été élu ? Ce que certains imaginent comme étant votre principale faiblesse, est en vérité une force aux yeux des Français qui, dans leur majorité, veulent un véritable changement dans la façon de faire de la politique. Vous êtes le représentant d'une véritable alternative !
La raison de votre candidature est simple. Vos différences d'opinion avec Nicolas Sarkozy ont été suffisamment mises en valeur depuis deux ans, tant par lui que par vous. Tout le monde sait que vous n'avez pas la même vision de la France et de son identité.

Pour une France qui avance ensemble

Monsieur le Premier Ministre, beaucoup de Français soutiennent aujourd'hui des candidats par défaut ou par volonté d'exprimer leur opposition à d'autres candidats. Ce ne sont pas des soutiens par adhésion à des projets. Des Français soutiennent Ségolène Royal pour battre Nicolas Sarkozy et inversement. Des Français soutiennent François Bayrou car ils souhaitent marquer leur opposition au choix d'un duel qui leur a été savamment fabriqué. Ce n'est pas le quarteron de politiciens aux méthodes d'un autre âge actuellement en tête des sondages qui est à la hauteur des enjeux de notre pays ! Une voie est ouverte à un recours ! Vous êtes l'homme qui peut incarner ce recours, pour la France et les Français. Ecoutez vos convictions, écoutez votre amour pour la France !

Le Rassemblement des Jeunes pour la Vème République (RJVR)

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# Posté le vendredi 23 février 2007 06:40

Modifié le vendredi 23 février 2007 08:58

La france n'est pas fatiguée

La france n'est pas fatiguée
PARIS (Reuters) - "La France n'est pas un pays fatigué", "la France n'est pas un pays sans avenir", a déclaré Dominique de Villepin, qui veut "en finir avec un certain nombre d'idées reçues" à la faveur de la campagne électorale.

"Il y a dans la société française une réserve considérable d'énergie qui ne demande qu'à être libérée", a affirmé le Premier ministre en inaugurant l'Ecole d'économie de Paris, sur le campus Jourdan, dans le XIVe arrondissement.

"En disant cela, je pense en particulier aux jeunes, pour lesquels tout est de plus en plus difficile alors même qu'ils n'ont qu'une seule envie : réussir en France", a-t-il ajouté.

Une poignée d'étudiants du syndicat Sud ont déployé brièvement une banderole sur le campus après l'arrivée du chef du gouvernement sur laquelle on pouvait lire : "2006 CPE - 2007 Professionnalisation des études - Villepin contre les jeunes".

Dominique de Villepin a souligné le "retard français" et "l'urgence française" dans le domaine de l'enseignement supérieur.

"C'est une réalité indiscutable. Mais la réponse à ce retard, ce n'est pas de permettre à quelques-uns d'aller beaucoup plus haut. La réponse, c'est de faire mieux, nettement mieux, pour tous", a-t-il insisté, appelant à "remettre l'éducation au coeur de l'action politique".

Il a jugé nécessaire "d'aller plus loin" dans la réforme de l'éducation prioritaire, dans la lutte contre l'échec scolaire.

Saluant dans l'Ecole d'économie de Paris un établissement à même de rivaliser avec la London School of Economics, Harvard ou Princeton, le Premier ministre a souhaité qu'elle permette de "construire une doctrine économique et européenne".

"Aujourd'hui, nous n'avons qu'une seule grille de lecture pour comprendre et analyser le fonctionnement de la vie économique. C'est insuffisant", a-t-il dit.

"La France doit jouer un rôle pionnier dans la définition de cette nouvelle doctrine. Elle doit peser davantage dans les grands débats économiques internationaux, ainsi que dans les grandes institutions de gouvernance mondiale", a-t-il estimé.

L'Ecole d'économie de Paris, qui accueille 200 chercheurs et près de 300 étudiants français et étrangers en masters et doctorats, est une fondation de coopération scientifique associant l'Ehess, l'Ecole normale supérieure (Ens), l'Ecole des ponts et chaussées, l'université Paris-I, l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) et le CNRS. Elle est dirigée par l'économiste Thomas Piketty.
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# Posté le jeudi 22 février 2007 14:27

Les adieux de Villepin à l'assemblée....en tant que premier ministre

Les adieux de Villepin à l'assemblée....en tant que premier ministre
PARIS (AP) - La France "est à nouveau sur les rails sous l'impulsion du président de la République", a estimé mercredi Dominique de Villepin en faisant le bilan de son gouvernement à l'occasion de la dernière séance de questions de la législature.

"Je m'étais fixé deux objectifs: défendre l'action politique au lendemain du référendum européen et permettre à notre pays de regarder à nouveau en face son avenir", a rappelé le Premer ministre.

"Les chiffres parlent d'eux-mêmes", a déclaré le Premier ministre. Il a comparé les statistiques à son arrivée en juin 2005 à celles d'aujourd'hui. En deux ans, le taux de chômage est passé de "10,2% à 8,6%" de la population active, la croissance "de 1,6% à plus de 2%", "l'endettement public a diminué de deux points", "le déficit budgétaire a diminué de 20 miliards d'euros".

"C'est vrai le gouvernement a connu des épreuves", a reconnu M. de Villepin, mentionnant la crise des banlieues, et celle du contrat première embauche (CPE), "mais nous n'avons jamais baissé les bras". "Nous avons défendu l'égalité des chances, lutté avec acharnement contre les discriminations, réformé le service public de l'emploi, amélioré l'orientation, renforcé le lien entre l'université et l'emploi", s'est vanté le chef du gouvernement.

"Oui, il n'y a pas de fatalité. Oui, l'action politique peut changer les choses quand elle est au service de la République, de la France", a souligné Dominique de Villepin.

Le Premier ministre a par ailleurs tiré des "leçons personnelles" et pour la démocratie française de son expérience à Matignon. "Tous ici nous sommes différents. Cette diversité doit rester pour la nation toute entière une force", a-t-il dit.

A deux mois du premier tour de l'élection présidentielle, il a mis en garde la droite et la gauche contre la tentation de "se perdre dans des affrontements stériles". Il a prôné "une démocratie du respect, de la responsabilité", une "qui ne transige pas avec les principes fondamentaux de la République", "qui ne trouve pas des consensus seulement au delà des partis mais qui fait preuve aussi de réalisme et de pragmatisme".

"Ne nous divisons pas sur tout, c'est l'intérêt national qui est en jeu", a souligné le chef du gouvernement.

Dominique de Villepin a adressé ses remerciements à l'ensemble des députés de la majorité et opposition. Il a aussi rendu hommage à "la hauteur de l'exigence républicaine" du président Jean-Louis Debré, qui doit être nommé dans les prochaines heures à la présidence du Conseil constitutionnel. AP

# Posté le mercredi 21 février 2007 13:15

Un président selon Doiminique de Villepin

Un président selon Doiminique de Villepin
"Etre président de la République, c'est diriger une nation, c'est la mener, l'entraîner, lui donner un cap. J'attends que la campagne prenne cette hauteur-là pour dire aux Français véritablement où nous allons dans cinq ans".

VOILA POURQUOI ON CROIT EN LUI, CAR C'EST CELUI QUI LE FAIT LE MIEUX

# Posté le mardi 20 février 2007 15:48

villepin

Avant 2012

# Posté le mardi 20 février 2007 09:28